Presse

Reportage TV concours Froville

Président du Jury : Gérard Lesne

Classicstodayfrance.com

Christophe Huss à propos de l’enregistrement de la Passion selon St Jean avec Chapelle Rhénane : « Von den Stricken meiner Sünde »
« A la plage 7, on comprend à quel point l’état de grâce règne. C’est un certain Julien Freymuth qui chante cet air et il a l’air d’y jouer sa vie »

musebaroque.fr

Article d’Isaure d’Audeville à propos de l’enregistrement de la Passion selon St Jean avec Chapelle Rhénane :
« Von den Stricken meiner Sünde »
« Tous germanophones les autres solistes vivent également leur texte au plus près et peuvent dépasser ainsi quelques insuffisances vocales (…) Il en va de même pour Julien Freymuth dont le timbre chaud nous rappelle aussitôt celui d’Andreas Scholl en dépit d’attaques parfois brusques. Il signe avec l’air «Von den Stricken meiner Sünde » un magnifique dialogue avec les 2 hautbois dont les voix s’entremêlent dans un délice de dissonances, souligné par le subtil phrasé de la basse continue »

DNA-22/09/2015 – La Messe en si ovationnée

« Le contre-ténor Julien Freymuth, bien introduit par le hautbois d’amour, donne à l’assistance ses premiers frissons grâce à une brillante projection des aigus »

CONCERTONET.COM, Simon Corley-26/07/2016: Vox Anima, Festival Valloire Baroque

« Ancien élève de Gaël de Kerret, Julien Freymuth (né en 1982) n’a pas encore la notoriété d’un Cencic ou d’un Jaroussky, mais cela ne devrait guère tarder, à entendre une voix d’une justesse irréprochable, à l’émission claire, au timbre séduisant et homogène sur l’ensemble de la tessiture: expressif et éloquent, soignant le phrasé et la diction, il accorde toute l’attention que requiert le texte dans ces musiques écrites pour les offices religieux. »

L’ALSACE-16/10/2016-Julien Freymuth et le Sestina Consort à l’heure anglaise (Festival Ribeauvillé)

« L’intérêt majeur de ces pièces vocales résidait donc essentiellement dans des musiques graves et parfois poignantes, ainsi que dans l’interprétation que Julien Freymuth et les violes du Sestina Consort en ont donnée. Ainsi la simplicité mélodique de « The man is blessed » de William Byrd (la seule pièce à caractère religieux du concert), lui a conféré une grandeur et une noblesse fort séduisantes. Mais on a aussi pu être saisi par la force dramatique d’un air de Dowland, « In darkness, let me dwell », dans lequel Ryosuke Sakamoto avait remplacé sa viole de gambe par un luth. Dans l’air de John Bennet, « Weep, O mine eyes », la voix chaude de Julien Freymuth a su se plier avec souplesse et expressivité aux inflexions pathétiques du texte, efficacement soutenu par des instrumentistes d’une remarquable musicalité. »